De l'aplinisme, de l'escalade, de la slackline, du canyon et de l'Aventure bordel !...
Vu le temps passablement exécrable annoncé pour ce dimanche, nous optons pour un canyon car quitte à être mouillés autant ne pas faire les choses à moitié !
Le Ruisant est (enfin était) un des derniers canyons de la région à avoir échappé aux assauts répétés de notre petite troupe d'Homo-néoprènus....Le manque d'eau et la très longue marche d'approche, pommatoire à souhait, l'avaient protégé jusque là. Cependant à chaque fois que je passais sur la route de Grenoble je regardais sa grande cascade de 130 mètres avec envie.
L'automne dernier, profitant d'une longue période de pluie, j'en avais tenté la descente avec mon frangin et Lionel mais nous nous étions pommés et l'aventure avait finie dans les buis de la marche d'approche...
Aussi, cette fois nous prenons l'option de l'ancien topo du Vercors avec une navette et une approche plus simple. L'équipe est constituée d'Etienne, de Marianne et de moi-même.
La marche d'approche se fait dans une bonne épaisseur de neige et il fait un froid de canard...
Le canyon commence par quelques jolies petites cascades dans une ambiance de sous-bois. Puis, comme dans tous les canyons comportant une grande verticale, progressivement il y a de plus en plus de lumière qui arrive de l'aval, la vue s'ouvre sur la vallée...la grande cascade approche !

En haut de la C130, le moment où on se dit "Et merde qu'est ce que je fous là !"
Marianne et Etienne au premier relais suspendu, déjà à deux c'est pas très confort mais bientôt nous serons trois !
Marianne à la recherche du relais suivant.
Etienne et son sérieux habituel...

Arrivée au deuxième relais de la grande cascade.

Etienne à la recherche du dernier relais de la grande cascade....
Marianne nous fait la démo de l'efficacité du descendeur stop. Le descendeur où quand tu lâches tout, tu meurs pas !
En haut de la C60 qui suit immédiatement la C130.


Dernière vue sur cet enchaînement de cascades qui nous en aura quand même bien fait baver. A force de faire des grandes verticales en canyon on était certainement un peu trop détendus et ça aurait pu nous coûter cher...